About Elodie Finestres

J'aime lire l'actualité et être au courant de ce qui se passe dans le monde. Mais j'aime surtout traduire l'actualité en la traitant d'une façon insolite et même humouristique parfois. J'affectionne particulièrement la littérature, le voyage et la mode.

Le top 16 des métiers du futur

Parmi les métiers du futur; corcepteur et designer de bébés crédit image : http://www.telegraph.co.uk/finance/personalfinance/9892011/10-well-paid-jobs-of-the-future.html

Parmi les métiers du futur : corcepteur et designer de bébés
Crédit image : http://www.telegraph.co.uk/finance/personalfinance/9892011/10-well-paid-jobs-of-the-future.html

Nos parents et nos grands-parents doivent absolument mettre à jour leurs conseils en matière d’orientation professionnelle car les métiers rentables d’aujourd’hui, d’après les futurologues, ne le seraient plus dans 10-20 ans. Ainsi, nos professions et notre manière de travailler seront si différentes à tel point que de nouveaux métiers, comme « corpcepteur » ou « fermier vertical », domineront le marché de l’emploi.

Ces nouvelles tendances se dégagent des changements survenus à différents niveaux. Pour James Bellini, futurologue de renom, la population vieillit grâce au progrès médical et les seniors ont désormais besoin de soins de santé spécifiques. D’où l’émergence de professions telles que le « consultant en géronto-bien-être » (elderly well-being consultant), spécialisé dans les soins de santé personnalisés pour les personnes âgées ou, encore, le chirurgien spécialiste du développement mnésique (memory augmentation surgeon) qui aide à lutter contre les défaillances de la mémoire. De plus, la raréfaction des ressources entraînera des changements dans les pratiques agricoles avec l’adoption de la culture à la verticale par manque d’espace.

Par ailleurs, « plus la technologie s’améliorera, plus il sera nécessaire de mettre en valeur nos compétences humaines (comme le leadership, la motivation et la compassion) pour survivre sur le marché du travail », estime M. Pearson, un autre futurologue. Quant à Karen Moloney, futurologue et psychologue d’entreprise, elle considère que le monde sera divisé en deux groupes : le groupe des férus de technologie qui peuvent programmer et qui créeront le monde dans lequel nous vivons et le groupe des techno-ignares qui alors tenus de réaliser des tâches hyper humaines que les ordinateurs sont incapables d’accomplir comme les activités ludiques, le sport, les soins et les industries de services personnels. Elle a alors proposé des professions comme l’hapto-programmeur (haptic programmer) qui utilise la science du toucher pour développer des produits et des services ainsi qu’une profession, certes controversée, celle de designer de bébés (child designer).

Quelles que soient les professions qui vont voir le jour à l’avenir, une chose demeure certaine : nos méthodes de travail vont changer considérablement, et ce d’après l’avis unanime des économistes, des recruteurs et des futurologues. Cependant, une valeur sûre subsiste : le bon niveau d’éducation qui permet d’acquérir des méthodes efficaces pour apprendre plutôt que de viser l’acquisition des connaissances en tant que telles. En effet,  l’accès aux meilleurs postes est plus aisé quand on jouit d’un bon niveau d’éducation et quand on acquiert le « savoir-apprendre ».

Si vous êtes en manque d’inspiration dans le choix de votre futur métier, voici ce que les futurologues ont imaginé pour vous :

  • Architecte numérique (digital architect) : Il conçoit des immeubles virtuels pour que les publicitaires et les revendeurs commercialisent leurs produits.
  • Aide à domicile (home carer) : Elle assiste les personnes âgées à domicile.
  • Consultant en géronto-bien-être  (elderly well-being consultant) : C’est un spécialiste des soins complets et personnalisés pour les personnes âgées.
  • Corpcepteur  (body part maker) : Il crée des organes « de rechange » vivants pour les athlètes et les soldats.
  • Concepteur de nano-implants (nano-medic): Il crée des micro-implants qui servent à contrôler en permanence l’état de santé de l’individu et la prise de médicaments.
  • Agriculteur vertical (vertical farmer) : Il cultive à la verticale plutôt qu’à l’horizontal pour gagner de l’espace.
  • Traiteur de déchets numériques personnels (waste data handler) : Il dispose de vos données numériques de manière responsable.
  • Contrôleur de climat (climate controller) : Il gère et modifie les profils météorologiques.
  • Administrateur d’avatars (avatar manager) : Il crée et administre des hologrammes de personnes virtuelles.
  • Chirurgien spécialiste du développement mnésique (memory augmentation surgeon) : Il aide à préserver et à améliorer les facultés mnésiques des personnes âgées.
  • Courtier du temps (time broker) : Il gère le temps placé en banque par les clients au lieu de l’argent contre des biens et des services.
  • Administrateur de l’image de marque personnelle (personal branding manager) : Il développe et gère votre image de marque personnelle.
  • Designer de bébés (child designer) : Il conçoit une progéniture adaptée aux exigences des parents.
  • Encadreur d’omnipotence (omnipotence delimiter) : Il contrôle notre propension à croire que tout est possible et que nous sommes tout-puissants.
  • Apothicaire personnel (personal medical apothecary) : Il assure des thérapies alternatives sur mesure.
  • Hapto-programmeur (haptic programmer) : Il développe une technologie basée sur la science du toucher, comme des gants qui vous donnent une sensation de chaleur ou qui vous donnent l’impression que vos mains sont enveloppées de velours.

Winch, Jessica. « 10 well paid jobs of the future », in The Telegraph, http://www.telegraph.co.uk/finance/personalfinance/9892011/10-well-paid-jobs-of-the-future.html, February 25, 2013.

 Vous avez l’embarras du choix mais la liste est encore longue sur : http://www.dicodufutur.org/ et http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/1890/

Gemmayzé, une histoire d’espoir

Meurtri et démoli ensuite apaisé puis réconcilié, le quartier Gemmayzé est désormais la destination phare de Beyrouth. Situé en plein cœur de la ville, le quartier a réussi à se forger une réputation de fête et de joie. Voici l’itinéraire d’une rue qui a su panser les plaies d’une guerre qui aurait pu l’étouffer.

« Gemmayzé c’était l’enfer. Traverser le quartier ou même passer près de la région était une mission suicide. Il fallait être fou pour s’y aventurer», affirme Samia 70 ans, ancienne habitante du quartier.
Pourtant  avant 1975, c’était un quartier paisible et calme où il faisait bon vivre. Et puis un jour tout a changé. « Au début de la guerre nous avons fui. Au retour, c’était le choc. Tous nos repères avaient disparu. On ne reconnaissait plus les lieux, il régnait une sorte d’atmosphère lugubre qui rappelait la mort», déclare-t-elle. Au début des affrontements de 1975, et à cause de son emplacement, le quartier subira les attaques des deux clans opposés. Pendant plus de quinze ans, il sera  témoin des pires atrocités de la guerre ; francs tireurs, miliciens et guerriers se partageront ce fief qui deviendra rapidement synonyme de mort.

 

« Gemmayzé c’était l’enfer. Il fallait être fou pour s’y aventurer.»

 

Photo très rare de la rue Gemmayze, alias Rue Gouraud, datant de 1925. Crédit image : http://oldbeirut.com/post/29035259580/gemmayzeh-1925

Photo très rare de la rue Gemmayzé, alias Rue Gouraud, datant de 1925.
Crédit image : http://oldbeirut.com/post/29035259580/gemmayzeh-1925

« Même avec la fin du combat et au début des années 1990, il nous était très difficile de nous réconcilier avec cette rue. On était méfiant lorsqu’on y passait, il y avait beaucoup de souvenirs, la blessure était toujours vive», raconte Antoine, habitant de la région. Les canons se vident et se taisent, mais la mémoire est toujours vivante. Il faut du temps pour oublier ; ces souvenirs coûtent au quartier des années de délaissement. On ressent la rupture : la rue est sombre et presque déserte.  Pendant près de 10 ans, Gemmayzé conservera les séquelles du combat.

 

La renaissance, un pari risqué     

Ce n’est qu’au début des années 2000 que le quartier commence à renaître de ses cendres. De nouveaux commerces viennent s’installer progressivement ; ils feront oublier au quartier et aux Libanais les traumatismes de la guerre.
« Lorsque j’ai proposé le projet de restaurant/pub à mon entourage on  m’a pris pour un fou. Le centre ville était en pleine reconstruction mais le quartier était toujours aux oubliettes.
A part quelques habitants qui ont eu le courage de revenir, il n’y avait pas grand-chose. Le quartier était chargé d’une histoire que les Libanais voulaient oublier», explique le propriétaire d’un des pubs qui font la réputation du quartier. Il était l’un des premiers à croire à une renaissance et à s’y installer. C’était un pari risqué, mais les Libanais ont été au rendez-vous.

 

Les chantiers florissaient après les quelques débuts timides crédit image : http://ifpo.hypotheses.org/2983

Les chantiers florissaient après les quelques débuts timides
crédit image : http://ifpo.hypotheses.org/2983

Gemmayzé aujourd’hui : Une destination huppée et branchée
« On y va souvent, c’est l’une des meilleures adresses de la ville. On s’amuse, on prend un verre, on dîne et on danse jusqu’à l’aube. Bref à Gemmayzé on s’éclate», affirme Clara 32 ans, fervente adepte du nouveau Gemmayzé.

Les nouvelles enseignes chics .... Credit image : http://blogbaladi.com/fauchon-paris-opening-in-beirut/

Les nouvelles enseignes chics ….
Credit image : http://blogbaladi.com/fauchon-paris-opening-in-beirut/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui plus aucune trace de guerre, de chars, ou de franc-tireur bien au contraire, la rue est sillonnée de restaurants de  cafés, de magasins et même de galeries d’art. Les premiers à investir dans le quartier ont réussi leur pari. C’est aujourd’hui une destination très prisée, qui a donné sa réputation à la mythique night life de Beyrouth. L’escalier Saint Nicolas, qui se situe au cœur du quartier, se décore souvent de toiles et de dessins, et les grandes enseignes françaises (le salon de thé Paul et le pâtissier Fauchon) ainsi que les petits commerces locaux se côtoient. Une renaissance plus que réussie pour la ville, le quartier mais surtout pour les Libanais qui ont réussi à exorciser les démons de la guerre. Désormais, à Gemmayzé on ne meurt plus, sauf d’envie, l’envie de faire la fête et de célébrer la vie.

Le Chef, restaurant libanais
Crédit image : http://www.nogarlicnoonions.com/lebanons-restaurants-hubs-103-gemmayze/

Le Chef … de la paix

« Pendant la guerre, je travaillais au Liban. « Le Chef » était tout simplement le meilleur restaurant de la ville. On y venait quasiment tous les jours pour déjeuner, la cuisine était excellente, l’accueil parfait et on y buvait le meilleur arak de la ville. Que demander de mieux ? », affirme un client français fidèle au restaurant depuis plus de trente ans.
Tout le monde le connaît. « Le Chef » est un des restaurants les plus anciens du quartier, si ce n’est de la ville. Le restaurant offre des plats typiquement libanais, préparés comme à la maison. L’atmosphère est un mélange d’hospitalité libanaise parfaite et de convivialité. On se sent chez des amis. La cuisine y est simple, l’ambiance chaleureuse et accueillante et la clientèle cosmopolite. On y vient pour manger libanais et pour bien manger. Loin d’être intimidé par les adresses branchées et flambant neuves du quartier, le restaurant est toujours populaire et on vient de loin pour goûter à sa cuisine envoûtante. Naturellement, le Chef est et sera toujours aux fourneaux.

 

N.B. Ce reportage a été préparé dans le cadre du cours Reportage dispensé par Mme Elsa YAZBEK CHARABATI. La collaboration entre le cours de Traduction médiatique et le cours Reportage a été lancée durant l’année universitaire 2009-2010.

Le Liban en chiffres : Taux d’analphabétisme presque nul mais un accès difficile à l’emploi

 

Les diplômes, les attestations, etc. bien conservés dans la saumure du chômage

Crédit image : http://www.btalah.com/

Dans son étude démographique sur le Liban, axée surtout sur les jeunes appartenant à la catégorie d’âge des 15-29 ans, M. Riad Tabbarah,  directeur du Centre d’études et de projets pour le développement expose, chiffres à l’appui, certains fait marquants sur les Libanais, notamment les jeunes de 15 à 29 ans. Dans cet article, nous exposons ce qui a été révélé sur l’enseignement et l’emploi.

Enseignement : Analphabétisme en voie de disparition

Saviez-vous qu’au Liban le taux d’analphabétisme chez les plus de 45 ans est de 25% alors qu’il frôle à peine 1% chez les 15-24 ans tant chez les hommes que chez les femmes et que ce phénomène disparaitra complètement dans une seule génération, à la seule condition que le taux de scolarisation reste constant ?

Saviez-vous qu’au Liban, le taux de scolarisation des femmes dépasse sensiblement celui des hommes dans les classes complémentaires et secondaires ainsi qu’à l’université alors que le taux d’abandon scolaire à tous les niveaux est un peu moindre chez les femmes que chez les hommes ?

Saviez-vous que le taux de réussite (2007-2008) aux épreuves officielles de brevet et de baccalauréat sciences générales et sciences de la vie et de la terre dans les écoles du secteur privé dépasse celui des écoles du secteur public alors que le contraire est vrai pour les épreuves officielles de baccalauréat sciences économiques et sociales, lettres et humanités ?

Saviez-vous que les coûts d’éducation dans les écoles privées peuvent équivaloir à environ 20% du revenu des parents qui envoient leurs enfants dans ces écoles ?

Emploi : Longue attente

Saviez-vous que le taux d’activité des jeunes (15-29 ans) est d’environ 41% alors qu’ils ne représentent que 27% de la population totale ?

Saviez-vous que le taux des femmes qui font partie de la population active n’a augmenté que de 15% entre 1996 et 2004 mais que leur taux dans la catégorie « cadres supérieurs» a augmenté de 57% et de 100% dans la catégorie « spécialistes »?

Saviez-vous que le taux de chômage des jeunes (15-24 ans) dont la majorité intègre le marché de l’emploi pour la première fois est plus de 6 fois supérieur au taux de chômage des jeunes de plus de 25 ans ?

Saviez-vous que la durée d’accès à un emploi chez les jeunes est de plus d’un an, surtout s’ils recherchent du travail pour la première fois ?

Saviez-vous que l’augmentation du chômage privilégie les recruteurs ? En effet il leur permet d’ignorer certaines dispositions du Code du travail, notamment l’inscription à la CNSS  (Caisse nationale de sécurité sociale), le droit au congé et bien d’autres, ce qui peut mener à l’exploitation lorsque le chômage atteint son taux le plus élevé.

Prochain article : Le Liban en chiffres : Une santé de fer et beaucoup de volontariat

Source :

رياض طبارة، « حقائق سكانية لبنانية: الشباب 27% من السكان نسبة مشاركة الشباب لم ترتفع كثيرًا منذذ العام 1970″، في جريدة النهار، ١٩ أيار ٢٠١٣، http://newspaper.annahar.com/article.php?t=mahaly&p=11&d=25079

L’Algérie ou… le syndrome du tombeau terrestre

credit image : http://www.zawya.com/story/Focus_on_housing-ZAWYA20120513081044/

Crédit photo : http://www.zawya.com/story/Focus_on_housing-ZAWYA20120513081044/

Les prix de l’immobilier montent en flèche, la demande explose, les maisons deviennent un bien précieux et on vit toujours dans la misère. En Algérie, la demande explose. L’offre, quant à elle, stagne voire se réduit comme une peau de chagrin.

« Des appartements, nous voulons des appartements ! » C’est cette requête que l’on entend dans les rues depuis deux ans et qui exprime bien le mécontentement des citoyens.

En Algérie, comme dans plusieurs pays arabes, se marier c’est aussi avoir sa propre maison. Mais avec les difficultés que rencontrent les couples pour trouver un logement digne de ce nom, tout est remis en question.

Les choix ne manquent pas mais ils sont tous pires les uns que les autres : s’entasser par dizaines dans de petites demeures, dormir à tour de rôle, vivre au sein de la famille élargie avec tous les problèmes que cela suppose, occuper les toits de demeures construites à la va-vite avec des matériaux de base. Résultat : les quartiers populaires algériens se remplissent et les demeures de misère se multiplient.

Ce fait économique a donné naissance à un phénomène social tout neuf. Pas d’appartements, pas de mariage ! En réalité, les jeunes préfèrent abandonner leurs projets de mariage à cause du problème de logement et se résignent au célibat pour de bon. D’après des statistiques officielles, neuf millions d’Algériens des deux sexes sont célibataires. Pour ceux qui « osent » se marier, l’issue n’est pas toujours heureuse : 4 000 cas de divorce sont recensés par an !

Une réalité amère que vit quotidiennement la jeunesse algérienne. Et lorsque, miracle, un jeune couple trouve la perle rare qui lui servira de cocon familial et de catalyseur du mariage, il ne se doute pas de la chance qu’il a. D’où le nouvel adage lorsqu’un couple trouve un toit :  « Nous avons trouvé notre tombeau terrestre en attendant notre tombeau éternel 

Les célibataires jordaniens à la rue

 

La crise logement en Jordanie inspire des calembours!  credit image: http://www.black-iris.com/2008/04/03/jordans-national-housing-initiative-the-economics-of-a-decent-living/

Flambée des prix de l’immobilier
Le citoyen excédé : « Il faut fixer un plafond à cette « débauche » des prix ! »

 

Dans un monde arabe, où indépendance, liberté et possession d’un chez-soi riment avec mariage, les jeunes voient leurs rêves de devenir propriétaires s’envoler tout comme leurs salaires au début du mois.

Trouver un refuge respectable se révèle être un travail de titan. Entre préparatifs du mariage, crédits à rembourser et listes interminables de besoins ; le salaire mensuel s’évapore  même avant d’arriver sur les comptes.

Au milieu de ce désarroi immobilier, certains tentent de garder une lueur d’espoir en cherchant un toit en dehors de la capitale. Mais rien n’y fait. Les loyers sont exorbitants par rapport aux maigres salaires des citoyens jordaniens. Toutefois, le problème ne concerne pas uniquement les futurs époux. Cette crise touche toute la société, dans toutes ses catégories. Avec un salaire moyen qui frôle à peine les 550 $, les employés désespèrent. Ce montant n’est certainement pas suffisant pour louer un appartement minuscule, alors de là à devenir propriétaire, le chemin reste semé d’obstacles.

Et pourtant certains jeunes « célibataires », avides de démarrer leur vie active et en quête d’indépendance, s’essayent à la colocation entre jeunes. On va donc jusqu’à s’entasser à six dans des petits espaces. Mais encore, ils se trouvent à la rue peu de temps plus tard, vu que le milieu social très conservateur de la région leur refuse ce « luxe ».

Les experts tentent de justifier cette situation rocambolesque en pointant du doigt les prix excessifs des matériaux de construction est des terrains au cœur de la capitale.

La « maison des rêves » reste un songe inaccessible pour cette nouvelle génération qui essaye, tant bien que mal, de s’en sortir malgré des enjeux économiques qui la dépassent.

Désormais, pour les Jordaniens, posséder les clés du bonheur est devenu une mission impossible.

Source :

تامر الصمادي. «  المجتمع الأردني يطرد العازبين من مساكن العائلات « ، في جريدة الحياة، الإثنين ١٢ نوفمبر ٢٠١٢، http://alhayat.com/Details/451886