Une mesure « douloureuse » pour les citoyens…

Lancement de la campagne « Contente-toi d’un seul organe »

«Afin de combler le déficit public,  nous lançons le commerce des organes humains !

Nous ferons fortune. Nous allons confisquer à chaque citoyen : un poumon, un rein, un œil et un….

Nous allons les vendre… et ainsi, nous vivrons en parfaite autarcie ! »

 

Blogging: It’s No Piece of Cake

Writing in a blog to express oneself seems, at first, pretty simple. What easier task is there than to put one’s thoughts on paper?

Well, it’s not as easy as it looks. As I attempted to write my first article for the university’s translators’ blog, I learned a few lessons that not only changed my perception of the task but also deepened my interest in the whole process.

Lesson #1: Write in the language you are most comfortable expressing yourself in. I challenged myself to write in French only to realize that, while the articles were correct, they neither transmitted the message clearly nor captured the reader’s attention. On the other hand, my third attempt, in English, found very good reception.

Lesson #2: Practice. Blogging is in itself a skill. It takes a few tries before you can write a consistent text of just 300 words. Writing constantly, about anything, awakens your capacities and your choice of subjects.

Knowing where to start and what to write about is challenging; but once you do, blogging becomes enjoyable. Credit: http://www.blogelina.com/2014/04/beating-the-blogging-blues-focusing-staying-motivated-even-when-its-difficult/

Knowing where to start and what to write about is challenging; but once you do, blogging becomes enjoyable.
Credit: http://www.blogelina.com/2014/04/beating-the-blogging-blues-focusing-staying-motivated-even-when-its-difficult/

Lesson #3: Keep trying. The first article is always the most challenging. I had to modify, revise, and rewrite mine several times before it turned out to be good. It took me three whole weeks to finalize it. Instead of getting discouraged, benefit from such an experience. It will push you to write better and more rapidly.

Lesson #4: Be transparent and genuine. Instead of searching for the most sophisticated words and refined expressions, opt for simplicity and stay close to the reader. Be who you are; transmit your ideas in your own style.

Blogging pushed me to give my work a personal touch and learn a lot more than I imagined I would. It is a great experience, especially in an academic context, and adds a unique touch to the student’s journey. It’s no piece of cake, but once you get the gist of it, it becomes as good as cake!

Learning to blog is a step by step process. Be patient, enjoy it. Credit: http://chri1311.blogspot.com/

Learning to blog is a step by step process. Be patient, enjoy it.
Credit: http://chri1311.blogspot.com/

Comment écrire un billet ? La recette est facile…

Le syndrome de la page blanche touche en général tous ceux qui tentent d’écrire. Parfois, on a un trop-plein d’idées et, à peine installé devant une page que la blancheur et le néant des mots nous accablent. J’ai longtemps entendu, dans mon entourage familial et académique cette même phrase : « Il faut lire pour écrire », voire « pour tenter d’écrire, il faut beaucoup lire ».

 Il est ridicule de dire que nous, humbles étudiants en M4 Traducteur-Rédacteur, vivons le syndrome de la page blanche ou que nous manquons d’inspiration. Chers étudiants à venir, ne vous cachez pas derrière la blancheur du néant sous prétexte de manque d’inspiration ! Les poètes manquent d’inspiration ! Les artistes manquent d’inspiration à force de traduire l’absolu en langage concret ! Mais nous, humbles étudiants, ne sommes pas à la hauteur de Mallarmé et de Rimbaud pour parler de syndrome mallarméen (le blocage devant la page blanche) car les sujets que nous traitons sont strictement liés à la science de la traduction et des langues. Par conséquent, nos écrits sont pragmatiques et quasi-scientifiques ! Ni l’inspiration ni la muse n’entrent donc dans la composition de nos billets.

Chers futurs étudiants, à moins que vous ne soyez poètes, ne parlez pas d’inspiration et n’attendez pas la muse qui viendra vous sauver. N’attendez pas l’inspiration mais poursuivez et recherchez les idées. Et si vous manquez d’idées, c’est que vous manquez de mots, et si vous manquez de mots c’est que vous ne lisez pas assez.

De grâce, ayez la grâce de lire et changez le blanc du néant en blanc de potentialité. Produisez et soyez généreux : si vous écrivez c’est pour votre bien car, en écrivant, on apprend et on évolue.

Comment écrire un billet ? La recette est facile :

Lire, voilà ce qu’il nous (vous) faut pour écrire !

MallarmeManetMallarmé, célèbre poète du XIXème siècle, connu pour son angoisse face à la blancheur des pages.

 

Ma page blanche !

Stylo et papier prêts...mais la motivation manque!

Stylo et papier prêts…mais la motivation paralysée !

Chaque matin devant mon écran,

Les mots en encre noir deviennent blancs.

Ainsi, ma page conserve sa couleur,

Elle préserve toute la matinée sa blancheur.

Un blocage, une angoisse, ou une peur ?

Ça arrive juste à moi ou à tous les auteurs ?

Des milliers de questions hantent mon cerveau,

Des questions qui se répètent et paralysent mon stylo.

Pas de réponses, pas de mots, même pas d’inspiration.

Mon encrier est vide et ma page avide de production.

Le soleil se couche, ma plume fatiguée se repose,

Et ma page, tout comme le matin, reste blanche !

 

Apparemment, cette angoisse n’était point suffisante,

Il fallait lui ajouter une nouvelle notion accablante.

Un Blog ??! Il ne manquait que cette matière

Pour que ma vie soit vraiment un enfer !

« Le syndrome de la page blanche »,

C’est ainsi que mon blocage fut diagnostiqué.

Mais que peut être donc le remède ?

Écrire, améliorer, réécrire et ne jamais arrêter d’essayer !

Le traducteur des « Temps Modernes »

Charlie Chaplin l’a bien prévu : il y a 100 ans, « Charlot le vagabond » fit sa première apparition au grand écran. Mais depuis 78 ans,  Les Temps Modernes, sorti dans les salles en 1936 et qui fut un célèbre film de Chaplin, a bien prévu le développement rapide de la machine dominatrice qui allait mettre l’homme à la soumission et à la dépendance.

On a beau dire que l’homme-Prométhée, que la création s’est révoltée contre le Créateur en le dominant. Et voilà une autre création, cette fois-ci humaine, qui suit le même cheminement en reproduisant de nouveau le complexe de Frankenstein. Chaplin l’a bien montré à travers son propre outil, le cinéma ; mais encore à travers la machine, la caméra. La machine a bel et bien aidé l’homme dans plusieurs domaines, et elle l’a remplacé dans les usines, mais personnellement, je refuse d’admettre qu’elle pourrait vraiment le remplacer. En médecine, elle est l’outil et non pas le médecin. Au cinéma, elle est la caméra et non pas le réalisateur. En traduction, elle est le dictionnaire et non pas le traducteur.

Est-ce que le métier de la traduction est en danger face à l’essor des machines ? Pas vraiment. Il est sûrement évident que la machine, dans la plupart des domaines, ne pourra et ne pourrait atteindre les capacités intellectuelles et les émotions qui sont et qui resteront toujours le propre de l’Homme.

En revanche, la machine peut bien aider l’homme en général et le traducteur en particulier à surmonter plusieurs obstacles. Cette invention est surtout utile dans les usines et les industries. Or, un domaine de sciences humaines, médicales, politiques, audiovisuelles, etc., appartiendra toujours à l’homme.

Enfin, il faut bien noter que l’homme qui devenait dépendant et fou à l’époque (à voir ici Les Temps Modernes), il l’est toujours, mais ceci est dû cette fois-ci non pas à la machine, mais aux applications et réseaux sociaux qui l’assujettissent à la soumission la plus horrible…Tout le monde est désormais plongé dans son Smartphone. Au lieu de se voir, on envoie des photos. Au lieu de se parler, on envoie des messages. En conduisant, on envoie des messages whatsapp. En s’amusant entre amis, on prend des photos rien que pour les poster sur Facebook, etc. Le virtuel domine donc le réel. Résultat : smart phones, dumb people !

Et c’est bien la faute de l’homme…Le génie de Chaplin a bien compris l’usage abusif de la machine et de ses inconvénients. Espérons que les spectateurs de ses films classiques comprendront ce même message.