Hi “Google”, Hello “AutoCAD”!

What translator has not, at least once, been compared to Google Translate? I, for one, find myself constantly being referred to as “Google”, particularly by one specific friend who is an engineer. My final response: calling him AutoCAD. Only then did he understand…

“Hello Google, how is it going?” That is the greeting I have so frequently received from a friend who is an engineer and considers translators different, less efficient versions of Google Translate.

To me, however, such a nickname is but an insult. A translation offered by Google Translate stands nowhere near one provided by a professional translator who takes the time to understand the content of a text and grasp its spirit before translating it. Translators live the substance of a text in its different phases and feel the emotions it brings out. They live both the writer’s experience, as well as that of the reader. Translators take the time to produce a text they are proud to call their own. They transmit any and all nuances machines can not detect. Altogether, every translator is granted the gift of creation.

A machine on the other hand is devoid of all feelings. An example alone is sufficient to illustrate how flawed such a translation can be:

When we enter, “It’s raining cats and dogs. I could really use an umbrella right now” into Google Translate, the translation provided in French reads: “Il pleut des chats et des chiens. Je ne pouvais vraiment utiliser un parapluie à l’heure actuelle.”

There is nothing to add to such an all-encompassing example.

A machine can not understand a text; it just simulates such a comprehension.

A machine can not understand a text; it just simulates such a comprehension.

What if engineers were nicknamed AutoCAD? I’ve tried that with this friend I mentioned, and it turns out he doesn’t like it; he says this program can not replace engineers. True. The same goes for translators. Maybe then we’ll keep calling engineers “AutoCAD” until we, too, are seen differently.

Le blog Mosaïk pour plaire à l’Homo numericus !

 

Mosaïque de fleurs et de papillons

Il fallait s’y attendre… Un bulletin en version papier et publié en ligne ne plaît plus à l’Homo numericus. En effet, il ne se contente plus d’écrire dans l’espoir d’être lu mais il recherche aussi à sonder l’opinion des lecteurs. Quant au lecteur qui appartient à cette nouvelle race de notre ère numérique, il n’est plus un simple consommateur ; il veut aussi avoir son mot à dire sans restriction d’accès. De plus, il n’aime plus lire une publication d’un seul coup mais il préfère lire quotidiennement un billet court, percutant, et distrayant. Enfin, il aime errer à son propre rythme, d’une page à une autre, d’un blog à un autre grâce aux hyperliens, rétroliens, etc.

Voici la recette qu’il a fallu suivre pour créer ce blog. Dans le grand plat du blog Mosaïk, il a fallu verser une tonne de motivation, de l’effort et de l’enthousiasme à ras bord, les mélanger avec un concentré de créativité et une bonne dose de compétences linguistiques et techniques. Le tout a été nappé d’une généreuse couche de bonne volonté pimentée de quelques graines d’esprit critique. Pour que ce plat puisse être dégusté le plus longtemps possible, il devra être servi avec de la détermination, de la persévérance et un sens aigu de l’engagement.

Si ce blog vient répondre au souhait émis par la promotion 2013 des Traductrices-Rédactrices de l’ETIB, il augmentera aussi, à sa façon, leur visibilité et celle de l’ETIB. Si Mosaïk, lors de sa conception, avait un objectif modeste, celui de s’adresser aux Étibiens et Étibiennes, il aura désormais affaire aussi à des lecteurs anonymes qui l’enrichiront de leurs commentaires. Si Mosaïk survit, quatre ans après sa création, c’est qu’il a une mission à accomplir : celle de servir de plateforme de traduction humaine au moment où la traduction machine gagne de plus en plus de terrain.

Lina SADER FEGHALI

N.B. Sans le soutien inconditionnel du « chef », M. Stéphane BAZAN, directeur de l’Unité des nouvelles technologies éducatives (UNTE), pour diriger l’opération de mise au point technique, le blog Mosaïk n’aurait pas vu le jour en l’espace d’un mois.