Évitez ces comportements pendant un stage

Afin d’obtenir un travail à temps plein après un stage, faites attention à ne pas tomber dans certains pièges qui pourront réduire vos chances !

Ne soyez pas indigne de confiance

Faites acte de présence. Ne demandez pas de quitter plus tôt. N’arrivez pas en retard.

N’ayez pas d’autres priorités que le stage

Nous avons tous notre vie privée qui ne doit pas nécessairement compromettre l’expérience que nous recherchons sur le lieu de stage. Évitez de disparaitre plusieurs jours à la suite et limitez les demandes de congé à moins de 5 jours ouvrables.

Ne râlez pas face à certaines tâches

Certaines tâches sont amusantes, d’autres fastidieuses; c’est la vie ! Il faudrait rechercher l’objectif de l’apprentissage à travers chaque tâche accomplie et ce qu’il est possible d’en tirer vraiment.

Ne ratez pas un événement professionnel

Portez-vous volontaire et assistez aux  événements professionnels quand on vous le demande. Soyez serviable. Qui plus est, restez jusqu’à la fin ou au moins jusqu’au moment où on n’a plus besoin de vous.

Ne soyez pas distrait

Évitez de consulter votre téléphone et de prétendre travailler sur votre ordinateur pendant les réunions que vous êtes invités à observer. Faites de votre mieux pour vous concentrer et vous impliquer dans la conversation, mieux encore…prenez des notes.

Que faire ensuite ?

Lorsqu’une occasion de  stage en entreprise vous est offerte, observez attentivement la manière avec laquelle les cadres supérieurs passent et gèrent leur temps, prennent des notes et se comportent pendant les réunions. Profitez de chaque occasion qui se présente pour établir de nombreux contacts professionnels.

Exprimez clairement le désir d’être embauché

Demandez conseil pour savoir comment vous pouvez rester sur la liste des candidats pressentis.

Etablissez un réseau de contacts

Si, par hasard, l’entreprise n’est pas faite pour vous, gardez le contact avec tous car vous ne savez pas où ils travailleront dans les prochaines années.

Soyez reconnaissant

Vous avez passé une bonne journée ? Vous avez acquis de nouvelles connaissances ? Veillez à ce que vos supérieurs le sachent à travers un simple courriel.  N’oubliez pas d’envoyer une note de remerciements à l’issue du stage. Ce sont de simples gestes qui peuvent vous mener très loin.

Ces précieux conseils d’une spécialiste américaine qui a réussi à aider plus de six millions de personnes à décrocher leur carrière de rêve, s’appliqueraient-ils dans toutes les situations et dans tous les pays ?

Lauren Berger, Five things you must not do during your internship if you ever want a real job, in www.fastcompany.com/9038904/five-things-you-must-do-during-your-internship-if-you-ever-want-a-real-job, August 22, 2019.

Comment soutenir le Brésil…en Amazonie comme au foot

En collaboration avec Joe EL KHOURY

L’Amazonie brûle ! Avec un nombre record de 72 843 incendies, le point de non-retour a été atteint. Cette situation alarmante est décrite dans le hashtag #PrayforAmazona qui a d’ailleurs fait le buzz sur les réseaux sociaux.

Les incendies ont, en effet, accusé cette année une augmentation de 84% par rapport à la même période en 2018, d’après les données satellitaires de l’Institut national brésilien de recherche spatiale (INPE).

Qui plus est, le poumon de la planète ne joue plus son rôle de première ligne de défense contre le réchauffement climatique. En effet, le taux de déforestation a enregistré une augmentation de 88% entraînant une hausse des émissions de gaz à effet de serre soit 8% des émissions mondiales.

Le gouvernement brésilien, quant à lui, est accusé de ne pas prendre les mesures nécessaires pour limiter la propagation des flammes voire de favoriser la déforestation en encourageant les exploitations agricoles et forestières.

Le seul moyen de lutter contre les incendies qui ravagent la forêt tropicale est de sauter dans un avion à destination du Brésil habillé en sapeur-pompier et muni d’un tuyau d’incendie, ce qui est en effet impossible pour tout un chacun !

Cependant, il est possible de changer les choses tout en restant chez soi pour venir en aide à la forêt ravagée par les feux :

  • Protéger un acre (0.4 hectare) en devenant membre du Rainforest Action Network.
  • Contribuer à l’achat d’un terrain à travers le Rainforest Trust.
  • Soutenir les populations indigènes avec Amazon Watch.
  • Réduire la consommation de papier et de bois ou acheter des produits qui ne mettent pas en danger la forêt grâce à Rainforest Alliance.
  • Soutenir les projets artistiques, scientifiques et tout autre projet par l’intermédiaire de l’organisme Amazon Aid Foundation.
  • Aider à protéger les animaux vivants dans la jungle avec le Fonds mondial pour la nature (WWF).
  • Réduire la consommation de viande bovine.
  • Faire entendre sa voix en signant une pétition.
  • Soutenir les entreprises qui s’engagent à respecter l’objectif zéro carbone.

Pour lutter contre des incendies d’une telle envergure, une mobilisation mondiale s’impose. Quoique plus de 10 000 kilomètres séparent le Liban de l’Amazonie, nous sommes tous concernés par le sauvetage du « poumon vert de la planète »

Melissa Locker, How to help the Amazon rainforest: 9 things you can do during the fires and beyond, in www.fastcompany.com/90392750/9-ways-to-help-the-amazon-rainforest-right-now-as-fires-burn, 21 August 2019  

Quand laisser-aller et productivité font bon ménage…

Il paraît qu’un tiers des Britanniques ont trouvé le secret pour une belle vie… « Se la couler douce » au travail.   

« Je me la coule douce » m’a répondu un ami quand je lui ai demandé des nouvelles de son travail, et il n’est pas le seul à agir ainsi. Un sondage récent montre qu’un tiers des 3000 personnes interrogées au Royaume-Uni « se la coulent douce » au travail. Cela semble surprenant pour une époque où nombreux sont ceux qui se plaignent car ils sont débordés.

Notre vision du laisser-aller au travail a radicalement changé. Une étude menée par des chercheurs de l’université d’Oxford montre que le temps consacré au travail  aujourd’hui ne dépasse pas celui d’autrefois. Autrefois, être détendu et disponible dénotait d’un certain standing. Aujourd’hui, plus vous êtes occupé, plus vous êtes important. Si vous n’êtes pas extrêmement débordé, vous êtes considéré comme un fainéant.

Cela n’a aucun sens. La plupart ne sont pas aussi occupés qu’ils ne le pensent. En effet, les tâches les plus urgentes n’ont souvent rien à voir avec la productivité. L’obsession que vous avez envers votre travail vous donnerait l’impression d’être important. Toutefois, elle ne ferait que vous éloigner de vos amis, de vos collègues et de votre famille.

Une étude a montré que les personnes détendues vivent mieux que celles qui sont débordées. Qui plus est, celles qui sont surchargées connaissent des carrières moins réussies.

Finalement, les personnes qui tendent à « se la couler douce » au travail ne sont peut-être pas un frein à la productivité. Au contraire, elles ont bien compris que le secret d’une vie productive et saine n’est pas d’être débordées encore moins de s’en vanter.

Andre Spicer, « Why coasting at work is the best thing for your career, health and happiness », in The Guardianhttps://www.theguardian.com/money/shortcuts/2018/nov/13/why-coasting-at-work-is-the-best-thing-for-your-career-health-and-happiness, November 13, 2018

 

 

« Que faites-vous dans la vie ? » : une question qui peut être fatale

Engager une conversation informelle vient naturellement à certains alors que pour d’autres c’est une épreuve pénible. Si vous êtes de ceux qui rencontrent des difficultés à entamer une conversation durant les réceptions, vous êtes peut-être en train de poser les mauvaises questions.

Le fameux « Que faites-vous dans la vie » est une question certes classique, mais elle pourrait mettre votre interlocuteur mal à l’aise s’il est au chômage ou s’il n’a pas l’intention de parler de son travail. « Qu’est-ce qui vous occupe en ce moment ? » est, par contre, une bonne question qui s’applique à tous sans exception qu’ils exercent ou non un métier traditionnel, qu’ils soient des parents au foyer ou qu’ils soient employés. La vie professionnelle semblerait être un sujet intime au même titre que la famille, la santé et l’argent. Pour les experts de l’étiquette, quand on veut papoter, il vaut mieux discuter de sujets plus généraux comme le sport, la météo, la culture pop ou les expériences partagées dans l’immédiat.

Pis encore : « Que faites-vous dans la vie » est une question offensante dans certains pays. En France, les gens considèrent que vous tentez de les mettre dans une case puisqu’ils considèrent que travailler pour gagner sa vie n’est pas un sujet intéressant et ils préfèrent donc aborder d’autres sujets, confie Julie Barlow, auteur de livres à succès sur la langue et la culture. À Hong-Kong, en posant cette simple question, vous risquez de vous faire expulser de rencontres hostiles au papotage, révèle un journaliste au Business Insider.

Pour meubler la conversation avec des inconnus de manière pertinente, plusieurs stratégies sont possibles : poser des questions ouvertes plutôt que fermées et préparer à l’avance des sujets de conversation en relation avec l’événement auquel vous participez en posant cette question, par exemple : « Comment avez-vous connu notre hôte ? ».

En définitive, la maîtrise de l’art du papotage vous aidera à bâtir des relations sur les plans tant personnel que professionnel. Ainsi, toute conversation ou évènement de réseautage sera pour vous une nouvelle chance de succès.

Mark Abadi, There’s a less painful way to make small talk than asking ‘What do you do?’, in Business Insider, https://www.businessinsder.com/get-better-at-small-talk-2017-6#know-that-other-people-feel-weird-too-15, 19 September 2018. 

 

Les pièges de la traduction en Inde

« Les traducteurs sont des dilettantes qui écrivent comme des bouchers ou des bouchers qui trempent leur plume dans de l’eau de Cologne », aurait dit Jean-Paul Sartre d’après la traduction faite par The Economic Times, principal quotidien économique indien écrit en anglais.

Une opinion que ne partage pas le ministère indien des Affaires étrangères qui incite ses fonctionnaires à perfectionner leurs compétences en interprétation simultanée.

La raison est évidente : durant leurs tournées à l’étranger, le Premier ministre, Narenda Modi, et le chef de la diplomatie indienne, Sushma Swaraj, préfèrent parler le rashtra bhasha (ce qui signifie « langue nationale ») plutôt que l’anglais qui est considéré comme la lingua franca de la diplomatie.

Pour ne pas donner à leurs hôtes l’impression de parler chinois quand ils abordent des sujets sérieux, Messieurs Modi et Sushma ont veillé à ce que les fonctionnaires du ministère indien des Affaires étrangères suivent des cours intensifs en langues étrangères, dont le russe, le français, l’arabe, l’espagnol et le mandarin.

« À Rome, parle comme les Romains » est certes un conseil judicieux. Toutefois, l’interprétation est une opération délicate. C’est le constat qu’a tiré le présentateur sur la chaîne de télévision locale qui a confondu le nom « Xi » du président chinois avec le chiffre romain XI et a ainsi affublé le dirigeant chinois du nom de « Eleven Jinping » (Onze Jinping).

Le pire est à craindre lorsqu’un traducteur, aussi compétent soit-il, sera appelé à traduire le charabia du Premier ministre indien connu pour son penchant prononcé pour les allitérations et les acronymes….

 

ET Bureau. India shouldn’t get lost in translation, in The Economic Times, https://economictimes.indiatimes.com/magazines/panache/india-shouldnt-get-lost-in-translation/articleshow/65521160.cms?utm_source=contentofinterest&utm_medium=text&utm_campaign=cppst, August 23, 2018.